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samedi 13 avril 2013

Urban Lightscape : Un logiciel de retouche de photo dédié au traitement de la lumière

Présentation

Parfois on tombe sur des outils très simples certes, mais aussi très efficaces ! C'est le cas d'Urban Lightscape ! Issu de mon Shaarli : http://www.slobberbone.net/shaarli/?searchtags=editor

Urban Lightscape

Son travail jouer sur les effets de lumière. Point bar ! Si vous voulez faire d'autres choses, il faut aller voir du coté de pinta, gimp ou encore photofiltre lx.

Je vous propose de l'installer sous Fedora avec intégration dans GNOME !

Prérequis

# yum install wxGTK-devel boost-devel

Téléchargement : 

Se rendre ici : http://www.indii.org/software/urbanlightscape/download ou

$ wget http://www.indii.org/files/urbanlightscape/releases/urbanlightscape-latest.tar.gz

Compilation

$ tar xvfz urbanlightscape-1.2.3.tar.gz

$ cd urbanlightscape-1.2.3/

$ ./configure --disable-assert CXXFLAGS="-O3 -g3"

$ make

$ cd ..

$ mv urbanlightscape-1.2.3/ /opt/

# chown -Rf user:user /opt/urbanlightscape*

Votre logiciel est compilé et placé dans /opt/ un répertoire pour ces logiciels n'ayant pas de rpm pour les installé là où il faut :) !

Intégration Gnome Shell

Nous allons créer le fichier urbanlightscape.desktop dans /usr/share/appplications/ et y copier ce qui suit.

# vi /usr/share/applications/urbanlightscape.desktop

[Desktop Entry]
Version=1.2.3
Type=Application
Name=Urban Lightscape
GenericName=Image Light Editor
Comment=For photographers who love light
Exec=/opt/urbanlightscape-1.2.3/urbanlightscape
Icon=urbanlightscape
Terminal=false
Categories=Graphics;2DGraphics;RasterGraphics;GTK;
StartupNotify=false
MimeType=image/bmp;image/g3fax;image/gif;image/x-fits;image/x-pcx;image/x-portable-anymap;image/x-portable-bitmap;image/x-portable-graymap;image/x-portable-pixmap;image/tiff;image/jpeg;image/x-psp;image/png;image/x-icon;image/x-xpixmap;image/x-wmf;image/jp2;image/jpeg2000;image/jpx;image/x-xcursor;

Une fois fais, il reste à placer une icône issue du site :

# cd /usr/share/icons/

# wget http://www.indii.org/images/urbanlightscape_48.png

# mv urbanlightscape_48.png urbanlightscape.png

Et voilà, le tour est joué !

À lire également :

mardi 26 mars 2013

Installer Office 2010 sous Fedora/CentOS

Contexte

Oui, je sais, il y a LibreOffice ou OpenOffice ou plein d'autres alternatives libres et qui fonctionnent tout aussi bien sinon mieux que ça ...

Maintenant, parfois, on a pas toujours le choix (en entreprise) et même s'il faudrait tout faire pour convaincre tout le monde que le bon choix c'est celui de choisir du libre pour la suite bureautique, le combat est long, douloureux et pas gagner d'avance. Donc en attendant, il faut une période de cesser le feu ...

Ceci étant dit, voici comment pouvoir bénéficier de la suite Office de Microsoft sous Fedora/CentOS grâce à Wine et Playonlinux.

Installation

Installons Playonlinux

# yum install http://rpm.playonlinux.com/playonlinux-yum-4-1.noarch.rpm

# yum install playonlinux

Installation d'Office

Très simple, il suffit de lancer Playonlinux, puis de ce rendre dans le menu "Bureautique"

playonlinux bureautique

On sélectionne la suite Office dans la version que l'on dispose et on suit ce qui est indiqué ! C'est du cliclic ! Merci Playonlinux !

Après pas mal de téléchargement en tous genre, vous devriez pouvoir pointer un CDROM d'Office ou une fichier setup.exe d'une iso montée ou décompressée dans un répertoire.playonlinux office

En ce qui me concerne j'ai fais l'installation avec Office 2010, bah oui ni plus vieux, ni plus récent car cette bouse intersidérale n'est compatible qu'avec elle-même, tout le monde sait qu'ouvrir un document word version xxxx avec une version xxxy est suicidaire ! Donc, comme au taff c'est du 2010, on va jouer au gentil soldat ...

On cliclic, on rentre la clé ou non selon le cas ;), ce qui est formidable, c'est que ça ne vous empêche pas de l'utiliser ... bref.

Office 2010Configuration

Une fois l'installation faites, Playonlinux va vous coller 3 beaux raccourcis sur votre bureau. Avec Gnome 3, ca va pas nous aider à grand chose ...

Rangeons tout ça ! (pensez à changer {monuser} par votre login)

# mv /home/{monuser}/Bureau/Microsoft\ *.desktop /usr/share/applications/

Ensuite ajoutons de quoi ranger ces applications dans Bureautique et permettre de les définir comme applications par défaut pour les extensions de fichier qui vont bien. Je mets à disposition l'ensemble du fichier ".desktop", comme ça si Word, Excel et PowerPoint ne figurent pas dans la liste des applications, vous n'aurez qu'à remplacer par ce qui suit.

Word

[Desktop Entry]
Encoding=UTF-8
Name=Microsoft Word 2010
Comment=PlayOnLinux
Type=Application
Exec=/usr/share/playonlinux/playonlinux --run "Microsoft Word 2010" %F
Icon=/home/{monuser}/.PlayOnLinux//icones/full_size/Microsoft Word 2010
Name[fr_FR]=Microsoft Word 2010
StartupWMClass=WINWORD.EXE
Categories=Office;X-Red-Hat-Base;X-SuSE-Core-Office;X-MandrivaLinux-Office-Wordprocessors;
MimeType=application/msword;application/vnd.ms-word;application/x-doc;application/x-hwp;application/rtf;text/rtf;application/vnd.wordperfect;application/wordperfect;application/vnd.lotus-wordpro;application/vnd.openxmlformats-officedocument.wordprocessingml.document;application/vnd.ms-word.document.macroenabled.12;application/vnd.openxmlformats-officedocument.wordprocessingml.template;application/vnd.ms-word.template.macroenabled.12;

Excel

[Desktop Entry]
Encoding=UTF-8
Name=Microsoft Excel 2010
Comment=PlayOnLinux
Type=Application
Exec=/usr/share/playonlinux/playonlinux --run "Microsoft Excel 2010" %F
Icon=/home/{monuser}/.PlayOnLinux//icones/full_size/Microsoft Excel 2010
Name[fr_FR]=Microsoft Excel 2010
StartupWMClass=EXCEL.EXE
Categories=Office;X-Red-Hat-Base;X-SuSE-Core-Office;X-MandrivaLinux-Office-Wordprocessors;
MimeType=application/msexcel;application/vnd.ms-excel;application/vnd.openxmlformats-officedocument.spreadsheetml.sheet;application/vnd.ms-excel.sheet.macroenabled.12;application/vnd.openxmlformats-officedocument.spreadsheetml.template;application/vnd.ms-excel.template.macroenabled.12;application/vnd.ms-excel.sheet.binary.macroenabled.12;text/csv;application/x-dbf;text/spreadsheet;

PowerPoint

[Desktop Entry]
Encoding=UTF-8
Name=Microsoft Powerpoint 2010
Comment=PlayOnLinux
Type=Application
Exec=/usr/share/playonlinux/playonlinux --run "Microsoft Powerpoint 2010" %F
Icon=/home/{monuser}/.PlayOnLinux//icones/full_size/Microsoft Powerpoint 2010
Name[fr_FR]=Microsoft Powerpoint 2010
StartupWMClass=POWERPNT.EXE
Categories=Office;X-Red-Hat-Base;X-SuSE-Core-Office;X-MandrivaLinux-Office-Presentations;
MimeType=application/mspowerpoint;application/vnd.ms-powerpoint;application/vnd.openxmlformats-officedocument.presentationml.presentation;application/vnd.ms-powerpoint.presentation.macroenabled.12;application/vnd.openxmlformats-officedocument.presentationml.template;application/vnd.ms-powerpoint.template.macroenabled.12;

Et puis le reste, je passe, vous avez compris le principe, je fais déjà l'effort d'avoir installé ces 3 là car je n'ai pas vraiment le choix, mais OneNote, Access ou InfoPath je ne veux pas en entendre parler (ni même d'Outlook !).

menu officeouvrir avec office

Et voilà le travail, au moins c'est intégré à votre environnement comme une application "native" \o/ :/ :~ ...

À lire également :

mercredi 20 mars 2013

Monter un partage NFS sous CentOS/Fedora

Aujourd'hui, une petite note permettant de monter un partage NFS. Ca sert toujours de garder ça dans un coin ;) !

Prérequis

Installation du client nfs :

# yum install nfs-utils nfs-utils-lib

Démarrage des services :

# service rpcbind start
# service nfs start

On s'assure de les lancer au démarrage de notre machine :

# chkconfig rpcbind on

# chkconfig nfs on

Vérifions le bon démarrage des services avec :

# netstat -nlp

Configuration

Ajouter dans /etc/fstab :

ip_du_serveur:/data/mon_rep_nfs  /mnt/mon_rep_nfs   nfs      rw,sync,hard,nointr,_netdev  0     0

Voici quelques explication (Merci à penthium2 ;) ) :

  • L’option rw indique que le système de fichier à monter est accessible en lecture et écriture
  • L’option sync indique que le système de fichier à monter est synchrone
  • L’option hard indique que le s'il y a un problème d'accès au partage NFS, alors la requête est ré-exécutée en boucle
  • L’option nointr indique qu'in signal peut interrompre les opérations sur le montage (si hard, éviter intr qui pourrait entrainer une corruption des données
  • L’option _netdev indique que le système de fichier à monter est un système de fichiers distant et doit donc être monté une fois que le réseau est actif
  • En savoir plus : http://linux.die.net/man/5/nfs

Ensuite on recharge le fichier de montage :

# mount -a

Nous voilà avec notre client configuré !

À lire également :

lundi 18 mars 2013

check_file_content : Plugin Nagios tout terrain pour consulter le contenu d'un fichier

Présentation

Ce projet est un projet sous licence GPL v2. Cette commande est un plugin pour Nagios 3.x, développé en PERL et oui, on prend les mêmes et on recommence ;) )

Son objectif est de permettre de consulter un fichier local ou sur le réseau et de retourner des alertes selon la présence ou non d'une suite de mots passés en paramètre. Dans un premier temps, le plugin ne prend en compte que le protocol samba, mais ça ne devrait pas être compliqué d'en intégrer d'autres.

Ce plugin permet de :

  • Retourner le nombre d'occurrences d'un mot ou d'une expression contenue dans un fichiers local ou distant.Des alertes peuvent être levées si le nombre d'occurrences est inclue un minimum de fois ou à l'inverse s'il est exclu du fichier (ou présent au maximum n fois). Les limites étant définies par les seuils critique et warning passés en paramètres

Pour le reste, je vous laisse parcourir le fichier, tout doit être dedans ;)  et assez explicite ! Sinon, vous savez où me trouver ;)

Installation

Vous l'aurez compris, pour l'utiliser, il suffit d'un serveur Nagios (Installer Nagios sur CentOS sans RPM) sur lequel vous aurez installé les packages suivant :

# yum install perl perl-Filesys-SmbClient

Une fois fais, il ne vous reste qu'à placer check_file_content.pl dans le répertoire libexec de votre arborescence Nagios :

# chmod +x check_file_content.pl

Et voilà, le tour est joué !

$ perl check_file_content.pl --help

Check_file_content for Nagios, version 1.0
GPL licence, (c)2013 Slobberbone

Site http://www.slobberbone.net

Usage: check_file_content.pl -f <file> -P <protocol> [-u <user> -p <password> -d <domain>] -s <"search_expression"> -t <check_type> [-w <warn_level> -c <crit_level>] -V
-h, --help
print this help message
-f, --filepath=PATHTOFILENAME
full path to file to analyze
-P, --protocol=PROTOCOL
protocol used to acess file :
LOCAL for local file (default),
SMB for CIFS file
-u, --user=USER
user to login
-p, --password=PASSWORD
password
-d, --domain=DOMAIN
domain name
-s, --search="EXPRESSION", if empty looks for lines present in the file
expression to search in the specified file
-t, --check_type=TYPE
Type of search :
INCLUDE for include at least the critical option, then the warning option
EXCLUDE for exclude with a maximum of founded expression smaller than critical option
-w, --warn=INTEGER
number that will cause a warning
-c, --critical=INTEGER
number that will cause an error (Default: 1)
-V, --version
prints version number
Note :
The script will return
* With warn and critical options:
OK if we are able to found expression and the count result respect <warn_level> and depending check_type,
WARNING if we are able to found expression and the count result unrespect <warn_level> and depending check_type,
CRITICAL if we are able to found expression and the count result unrespect <crit_level> and depending check_type,
UNKNOWN if we aren't able to read the file

Configuration

Pour que ce plugin soit opérationnel avec notre serveur de supervision Nagios (ou Shinken), il faut ajouter dans le fichier commands.cfg :

# 'check_file_content' command definition
define command{
    command_name    check_file_content
    command_line    $USER1$/check_file_content.pl -f $ARG1$ -P $ARG2$ -u $ARG3$ -p $ARG4$ -d $ARG5$ -t $ARG6$ -s $ARG7$ -w $ARG8$ -c $ARG9$
    }

Puis, il ne vous reste plus qu'à l'appeler de la manière suivante :

define service{
    use            generic-service
    host_name        my_file_server
    service_description    Include at least 4 instances of "Provider : OK" in mytest.log
    check_command        check_file_content!smb://server/dir/file.log!SMB!user!password!domain!INCLUDE!"Provider : OK"!5!3
    normal_check_interval    10
}

Et voilà, il ne reste plus qu'à modifier ce projet pour vos propres besoins ! Pour ça, direction SourceForge.net !

Si vous avez des questions, les commentaires sont ouverts !

À lire également :

mercredi 13 mars 2013

Authentification SSH par agent sur CentOS/Fedora

Contexte

Lorsque l'on manipule des serveurs sous GNU/Linux, on utilise de manière quasiment exclusive nos si chères et si pratiques/efficaces/magiques commandes en utilisant très souvent le Secure Shell aussi appelé : SSH !

J'ai un serveur qui héberge ce blog entre autre et un NAS chez moi afin d'y entreposer ces indispensables sauvegardes ! Quoi de mieux que de passer par un script pour effectuer les différentes opérations ! Voilà que notre script peut très rapidement avoir besoin de copier un certains nombre de fichiers vers ce NAS via la commande scp par exemple. Tout ceci est parfait mais comment ne pas devoir entrer son mot de passe ou le stocker en clair à l'aide d'une quelconque bidouille ou commande bizarres ? Utiliser un système d'authentification proposé par ce formidable outil !

Prérequis

Tout d'abord vérifions coté serveur que nous disposons bien des paquets nécéssaires et l'autorisation d'authentification par clé RSA :

# yum install openssh-server openssh-client openssh

$ grep RSA /etc/sshd_config RSAAuthentication yes

Que notre serveur SSH est lancé et se lance au démarrage du serveur ( ;) ):

# /etc/init.d/sshd status ou # service sshd status

# chkconfig sshd on

S'il n'est pas démarré, un simple # service sshd start doit suffire !

Fonctionnement

Un schéma vaut mieux qu'une explication :
cle-rsa.pngSource : http://geekfault.org - license Creative Commons

Génération d'une clé RSA ou DSA

Une fois ce qu'il faut d'activé et de configuré côté serveur, nous nous rendons sur le client. C'est sur cette machine que nous ne voulons plus rentrer ce mot de passe si long et compliqué :)

Rendez vous dans votre home de l'utilisateur qui voudra se connecter au serveur SSH sans donner de mot de passe mais en utilisant ce système d'authentification.

$ cd

$ ssh-keygen -t rsa

Generating public/private dsa key pair. Enter file in which to save the key (/home/monuser/.ssh/id_rsa): Enter passphrase (empty for no passphrase): Enter same passphrase again: Your identification has been saved in /home/monuser/.ssh/id_rsa. Your public key has been saved in /home/monuser/.ssh/id_rsa.pub. The key fingerprint is: 8f:80:d8:c5:3d:9s:0b:10:66:42:9c:84:45:a1:d0:14 monuser@monserveur

Nos clés se trouvent en théorie dans /home/monuser/.ssh/ avec comme nom id_rsa et id_rsa.pub.

Retenez bien la passphrase renseignée car elle nous servira encore ! Elle sert de base à l’algorithme de génération de la clé privée, donc plus elle est compliquée en combinant des chiffres/lettres/ponctuations majuscules/minuscules, mieux c'est !

Sécurisation de la clé privée

Nous allons mettre la clé privée en lecture seule pour le propriétaire de la clé et aucun droit pour les autres utilisateurs :

$ chmod 400 ~/.ssh/id_rsa

Modifier la passphrase

$ chmod u+w ~/.ssh/id_rsa
$ ssh-keygen -p -f ~/.ssh/id_rsa
$ chmod u-w ~/.ssh/id_rsa

Exporter la clé publique

Comme vu ci-dessus, 2 clés ont été générées ; une privée que l'on ne communique pas et une publique que l'on va transférer sur le serveur SSH :

$ cat .ssh/id_rsa.pub | ssh monuser@monserveur \ "cat - >>~/.ssh/authorized_keys"

Votre mot de passe est demandée, normal, vous effectuez l'opération et ensuite on teste en listant le contenu du répertoire home de monuser :

$ ssh monuser@monserveur ls

Là il nous demande la passphrase et affiche le résultat de la commande ls ! Plus de mot de passe ! ... mais une passphrase ... :(

Automatiser le stockage de la clé privée (passphrase)

Démarrer l'agent

Pour cela nous allons utiliser un agent SSH, c'est lui qui va s'occuper de stocker en mémoire la clé privée :

Pour cela nous allons lancer l'agent, puis un shell supplémentaire avec les variables d'environnement qui l'identifient :

$ ssh-agent /bin/bash

Ajouter une clé

Nous fournissons notre clé privée à l'agent via un simple :

$ ssh-add

Qui nous demande une dernière fois la passphrase et le tour est joué !

Vérifions :

$ ssh monuser@monserveur ls

Nous obtenons le résultat de la commande ls sans avoir rentré quoique ce soit !

Supprimer une clé

$ ssh-add -d ~/.ssh/id_rsa

À lire également :

lundi 29 octobre 2012

gSharkDown - un client GTK du site de musique en ligne GrooveShark

Petit tour d'horizon des plateformes de musique en streaming

Depuis un moment je n'utilisais plus Spotify, tout simplement parce qu'il faut obligatoirement un compte Facebook ... no comment. Deezer, il faut du flash alors évidemment, ça n'attire pas !

J'avais découvert Myousic.me, il y a  des applications pour smartphones et l'interface est en HTML. Jusque là tout va bien. Cependant, évidemment on veut toujours plus et une application pour GNU/Linux-Fedora ou une interface plus complète manque (à mon goût).

myousicme

J'ai redécouvert Grooveshark interface sympa, j'ai trouvé les quelques morceaux que je cherchais, impeccable.

grooveshark

Cependant, ne demandez pas pourquoi, j'avais envie d'avoir une application cliente plutôt que le navigateur. En cherchant rapidement je suis tombé sur gSharkDown !

En plus de gérer ses playlist, tout comme on peut le faire en ligne sur le site, ce logiciel permet le téléchargement des pistes au format mp3. Peut mieux faire pour le format de stockage, j'en conviens, mais je n'ai qu'à acheter le CD et l'extraire en FLAC !

gSharkDown-download

Bref un logiciel sympa, qui vaut le coup de connaitre !

Installation sous Fedora

# yum install python-configobj

# wget https://bitbucket.org/vkolev/gsharkdown/downloads/gsharkdown-0.7.0-2.noarch.rpm

# yum localinstall gsharkdown-0.7.0-2.noarch.rpm

Le tour est joué !

gSharkDownLe petit plus, gSharkDown se met dans la barre de notification, très pratique pour gérer vos lectures :) !

À lire également :

vendredi 26 octobre 2012

Mise à jour d'ownCloud depuis mon ReadyNas Ultra 4

Version française

Note avant toute migration d'ownCloud

Je ne saurai vous conseiller de faire des sauvegardes à la fois régulièrement mais aussi avant chaque mise à jour ! De plus, il est conseillé de monter de version dans le dernier patch d'ownCloud avant d'upgrader à la version majeur ou mineur du dessus !

Vous l'aurez deviné, j'ai donc migré en 2 étapes, 2 fois la même manipulation d'affilé vu que le plugin ReadyNas que je cite dans ce billet : OwnCloud - Partage de fichiers est en version 4.0.4.

Migration d'ownCloud pour ReadyNas basé sur l'add-on de ReadyNasXtras

Connectez-vous en SSH à votre ReadyNas, si besoin vous pouvez utiliser ce plugin : Enable SSH

Téléchargement et installation

#!/bin/bash

cd /tmp
rm -Rf owncloud*.*
#wget http://mirrors.owncloud.org/releases/owncloud-latest.tar.bz2
wget http://mirrors.owncloud.org/releases/owncloud-4.5.5.tar.bz2
#rm -Rf /usr/share/owncloud_*
mv /usr/share/owncloud/ /usr/share/owncloud_save
#tar -xjf owncloud-latest.tar.bz2
tar -xjf owncloud*.bz2
mv owncloud /usr/share/
chown -R admin:admin /usr/share/owncloud/
cd /usr/share/owncloud/
ln -s /c/.owncloud/data/ data
cp -R ../owncloud_save/config/ ./
cp -R ../owncloud_save/.htaccess ./
cp -Rn ../owncloud_save/apps/ ./
chown -R admin:admin /usr/share/owncloud/
cd /etc/frontview/
apache-ssl -f /etc/frontview/apache/httpd.conf -k restart

Explication

Bon, je vous dois qd même une petite explication, une fois le fichier téléchargé, on sauvegarde l'ancienne instance d'ownCloud afin d'un de sécuriser l'opération et surtout parce qu’il y a des fichiers de configuration que l'on souhaite récupérer :

3 répertoires et 1 fichier:

  • config
  • data (qui se trouve être un lien symbolique vers /c/.owncloud/data, car me demandez pas pourquoi, mais /c/ est un autre point de montage ayant le plus d'espace ! pourquoi un /c/ et non /home ... ??? merci Netgear !!!)
  • .htaccess
  • apps (contient les plugins éventuellement ajoutés)

Sans ça, vous retrouveriez pas vos petits et surtout, sans le dernier, La planète aurait accès à vos fichiers :D !

Votre nouvelle version est maintenant déployée ! Il ne vous reste plus qu'à vous rendre sur https://mon_ip_ou_mon_dns/owncloud/ et vous connecter !

Migration du client ownCloud en 1.1.1 pour Fedora

Tout d'abord, il faut penser à désactiver ou enlever le dépôt utilisé précédemment :

# vi /etc/yum.repo.d/isv\:ownCloud\:community.repo

...
enabled=1
...

...
enable=0
...

Personnellement, j'ai dû désinstaller owncloud-client et mirall :

# yum remove owncloud-client mirall

Ensuite, même combat que pour la version 1.0.5 du client :

# cd /etc/yum.repos.d/
# wget http://download.opensuse.org/repositories/isv:ownCloud:devel/Fedora_16/isv:ownCloud:devel.repo
# yum install owncloud-client

On se retrouve avec un nouveau dépôt dédié à ce nouveau client ownCloud ... l'histoire ne dit pas comment le repository va évoluer, quid de la prochaine version ?

Pour le client mobile android, une reconfiguration peut être nécessaire après le passage à la 4.5.1 d'ownCloud.

Bilan 4.5.1 d'ownCloud

J'avoue être réellement conquis ! Avec cette mise à jour, les quelques bugs comme la déconnexion qui ne fonctionnait pas sur l’interface web, ou une synchronisation via cette même interface qui était limite. Là on à vraiment l'impression d'un outil plus abouti et toujours si prometteur ! Seule ombre au tableau, l'"Instant Upload" qui fonctionnait bien avant à l'air de vouloir faire des siennes ... à vérifié car le client Android m'indique bien que le fichier à été téléversé ! :) !

Je pense attaquer le reste maintenant que l'installation et la mise à jour sont fiables :) ! J'ai commencé d'ailleurs à utiliser les modules d'édition de fichier texte ou LibreOffice :) C'est très très sympa !

English Version

Notes before ownCloud update

At first, make backup !!!! Daily or weekly, and before update ! On the ownCloud website, it advice to update all patches before upgrade to the new version.

So, has you supppose, I updates in 2 steps with the same way because ReadyNas add-on that I use in this article : OwnCloud - Partage de fichiers is in 4.0.4 version.

OwnCloud update on ReadyNas based on ReadyNasXtras's add-on

Connect with SSH to your ReadyNas, for that you need this plugin : Enable SSH

Download and installation

#!/bin/bash

cd /tmp
rm -Rf owncloud*.*
#wget http://mirrors.owncloud.org/releases/owncloud-latest.tar.bz2
wget http://mirrors.owncloud.org/releases/owncloud-4.5.5.tar.bz2
#rm -Rf /usr/share/owncloud_*
mv /usr/share/owncloud/ /usr/share/owncloud_save
#tar -xjf owncloud-latest.tar.bz2
tar -xjf owncloud*.bz2
mv owncloud /usr/share/
chown -R admin:admin /usr/share/owncloud/
cd /usr/share/owncloud/
ln -s /c/.owncloud/data/ data
cp -R ../owncloud_save/config/ ./
cp -R ../owncloud_save/.htaccess ./
cp -Rn ../owncloud_save/apps/ ./
chown -R admin:admin /usr/share/owncloud/
cd /etc/frontview/
apache-ssl -f /etc/frontview/apache/httpd.conf -k restart

Explanation

So, I give you some explanation, after the download of the last version (maybe, the link is not good and you have to update to link to the version you want, each time), we save the old ownCloud instance to secure our operation ;) and also because there are some configuration files which we want to keep :

3 folders and 1 file :

  • config
  • data (which is a symbolic link to /c/.owncloud/data,I don't know why, but /c/ is an other mounted point with more space (all HDD added in the nas)! Why a /c/ and not an /home directory like under linux... ??? thanks Netgear !!!)
  • .htaccess (for secure access)
  • apps (contains owncloud add-on)

Less that, you lose all you specific configuration ... it would be bad :/

so your new ownCloud version is up to date ! Go to https://my_ip_or_my_dns/owncloud/ and connect you !

Update sync client ownCloud in the 1.1.1 version on Fedora

So you have to disable or remove the old repository :

# vi /etc/yum.repo.d/isv\:ownCloud\:community.repo

...
enabled=1
...

...
enable=0
...

In my case, I have to remove owncloud-client and mirall :

# yum remove owncloud-client mirall

then, same way for install version 1.0.5 of sync-client :

# cd /etc/yum.repos.d/
# wget http://download.opensuse.org/repositories/isv:ownCloud:devel/Fedora_16/isv:ownCloud:devel.repo
# yum install owncloud-client

It works, you have only one last thing : configure it ;) !

for the android client cell, just a new configuration may be necessary when you'll be in 4.5.1 of ownCloud server.

Resume ownCloud 4.5.1

I'm very exited about this program ! And after this last update, many bugs are fix, like this one about the logout on the website ! It seems really a good job and on all sync-client too (InstantUpload works fine on my Android, etc ...)

Have fun !

À lire également :

Note : Installation VMware-Converter Fedora x86_64

Une note très rapide sur l'installation de VMware-Convertor sur Fedora 17, Penser à exécuter les commandes suivantes une fois l'installation effectuée :

mkdir -p /etc/vmware-converter/ssl

touch /etc/vmware-converter/ssl/rui.crt

touch /etc/vmware-converter/ssl/rui.key

C'est tout :) !

À lire également :

jeudi 25 octobre 2012

OwnCloud - Partage de fichiers

Et si ... et si enfin je quittais (un peu) Google ???

Cela fait longtemps que je rêve de disposer du tout synchronisé ! Google l'a fait !

Au départ, je ne voulais pas réellement y mettre le doigt, mais avec un Samsung Galaxy S2 sous Android, puis CyanogenMod 10 maintenant, il faut avouer que c'est très tentant, et j'ai craqué ! C'est trop facile ...

Pourtant à la lecture de l'article de Dada, je me suis dis, mince, ça doit maintenant pouvoir se faire ! Surtout que j'ai un ReadyNas Ultra 4 chez moi !

J'avais tenté il y a quelque temps Tonido, mais le client Android est une horreur et je n'ai jamais eu le temps d'aller voir plus loin ... Là j'ai gouté à ownCloud ! Attention, c'est très prometteur !!!!

Installation sur ReadyNas Ultra 4

Je me suis simplifié la vie en achetant la module ownCloud fournis par un membre de la communauté Netgear ReadyNas. Facile, rapide, on participe en finançant à hauteur de 2€, on va pas chipoter !

Et voilà, c'est partie, ownCloud tourne sur mon serveur :

owncloud_readynasIl faut préciser que ownCloud nécessite une version récente de php, du coup j'ai aussi acheté le module PHP que fournit ReadyNasXtra. Il reste à cliquer sur

Access your ownCloud

Et nous voilà sur l'interface de connexion d'ownCloud puis voici le vif du sujet :

owncloud_start

Installation du client pour ma Fedora

Étant en version 4.0.X et non 4.5 à l'heure actuelle, il faut le client ownCloud en version 1.0.5 et non la toute dernière 1.1.1 (plus d'informations sur le site)

Pour Fedora, dans la version 4.0 d'ownCloud, nous disposons d'un dépôt !

# cd /etc/yum.repos.d/
# wget http://download.opensuse.org/repositories/isv:ownCloud:community/Fedora_16/isv:ownCloud:community.repo
# yum install owncloud-client

Il ne reste qu'à le lancer manuellement ou au démarrage de la session :

$ gnome-session-properties

Vous ajoutez votre entrée en précisant owncloud comme commande et le tour est joué !

Je ne vous ferez pas l'affront de vous expliquer comment remplir les différents (3) paramètres que sont l'url, le nom d'utilisateur et le mot de passe :) ! Surtout que le menu administration en bas à gauche dans l'interface web d'ownCloud donne tout ce qu'il faut !

Installation du client pour ma CyanogenMod

Une fois de plus, c'est extrêmement simple, Vous recherchez owncloud sur le market et je vous laisse deviner la suite ! Même combat que pour le client PC !

Vous pouvez configurer le compte dans les paramètres de CyanogenMod/Android dans la partie compte, ownCloud est proposé ! Je rajoute un fichier sur mon PC dans le répertoire partagé ownCloud et voici le résultat
:

owncloud_android

Ce fichier (ma tronche) est bien sur ma Fedora, ou l'inverse ... :D owncloud_fedora

Rapide bilan

C'est beau n'est-ce pas ? Bon il reste encore à faire avec les calendriers, les contacts, etc ... J'ai testé l'"Instant Upload" qui permet d'automatiquement uploader téléverser vos photos fraichement prises avec votre téléphone, ça fonctionne très bien !

Génial pour les sauvegardes ! Par contre, je ne vois pas mes répertoire dans l'interface web ... c'est bizarre. J'ai fais joujou rapidement, donc je ne peux pas encore faire un vrai retour, il faut que je creuse, mais une chose est sûre, ça donne clairement envie d’approfondir le sujet et c'est très prometteur ! J'ai hâte de me pencher sur la mise à jour 4.5.1, et voir comment faire avec le module ReadyNas ... les derniers clients apporteront surement plus de possibilités également !

Bref, je suis très agréablement surpris ! Tellement que ça me donne une idée d'article pour Muffin !

À lire également :

mardi 23 octobre 2012

Rotation de vidéo avec Mencoder

Ceci est une note afin de ne pas oublier comment faire la prochaine fois que j'utiliserai ma caméra embarquée pour une rando VTT comme un manche :) !

En effet, j'ai eu la bonne idée de filmer ce que je faisais avec une caméra Oregon. Super, sauf qu'évidemment, je l'ai tourné un quart de trop ! Donc soit je tourne mon écran si je veux regarder le résultat, soit je fais un fichier vidéo retouché pour ne plus avoir à faire fonctionner mon muscle stérno-cléido-mastoïdien, car admettons-le tourner son écran de 90° n'est pas toujours simple ... du coup on préfère tourner la tête !

Après tout ce blabla, et un # yum install mencoder lame lame-libs

Il ne me reste plus qu'à utiliser la commande suivante :

mencoder -ffourcc XVID -oac mp3lame -lavcopts acodec=mp3:abitrate=128 -ovc lavc -lavcopts vcodec=mpeg4:vbitrate=800 -vf rotate=2 mon_fichier.avi -o mon_nouveau_fichier.avi

Ici, la "seule" option qui m'interesse se trouve être rotate qui peut prendre 4 valeurs :

0 Rotation de 90 degres sens horaire et flip (par defaut).  
1 Rotation de 90 degres sens horaire   
2 Rotation de 90 degres sens anti horaire   
3 Rotation de 90 degres sens  anti-horaire et flip. 

Et voilà le travail, rien d'extraordinaire, mais ça me permettra de l'avoir sous la main pour la prochaine bourde :) !

À lire également :

mercredi 30 novembre 2011

Migration Fedora 15 à Fedora 16 via preupgrade

fedora-16.jpgVoilà, après quelques semaines, je me décide enfin à passer à Fedora 16 ! Au vu des nouveautés je n'ai pas pu attendre plus longtemps ! (Notamment tout ce qui touche à la virtualisation ;) )

Seulement voilà, quelques petits problèmes sont apparus lors de cette mise à jour ... c'est rare, mais ca arrive !

Voici la procédure à suivre, si après le preupgrade,, vous arrivez sur un écran "Oh no! ..." ou "Oh mince! ...

Changement uid et gid

Tout d'abord il faut éditer 2 fichiers, dans lequel nous allons remplacer les uid de notre (nos) utilisateur(s), le tout avec les droits root :

# vi /etc/passwd
# vi /etc/group

J'ai passé mon uid de 500 à 1000. Rappel pour vi : i pour insérer, /monuser pour rechercher la chaine monuser, [echap]wq pour enregistrer et quitter et [echap]q! pour quitter sans enregistrer.

Ensuite :

# find / -gid 500 -exec chgrp -h 1000 {} \; # find / -uid 500 -exec chown -h 1000 {} \;

Enfin on change le propriétaire de /home/monuser :

# chown -Rf 1000 /home/monuser

Voilà, en théorie, plus de problèmes au niveau des droits ...

Problème avec Gnome

J'ai été contraints de supprimer l'ensemble des extensions :

# yum remove gnome-shell-extension*

Par sécurité, j'ai aussi enlevé le driver propriétaire Nvidia :

# yum remove *nvidia*

Après tout cela, j'avais toujours cette erreur.

# yum reinstall gnome-shell

Et voilà, je peux enfin me connecter !
Fedora 16 me voilà !

jeudi 20 octobre 2011

Quand MySQL WorkBench cherche ses tables ...

MySQL WorkBenchDepuis hier, je me suis rendu compte que MySQL Workbench n'arrivait plus à lister les tables de mes schémas MySQL.

Dès que je voulais afficher les tables, "Fetching" apparaissait de manière interminable et systématique ... Serait-ce parce que le paquet fourni par Fedora est corrompu ???

# yum reinstall mysql-workbench ne change rien ...

Je passe alors par le dépôt de Remi, mais rien n'y fait ... Cela doit alors provenir de mes données ... seulement voilà, avec un bon vieux MySQL Query, cela fonctionne ... Il m'aura fallu chercher 2 secondes pour tomber sur cet incident ouvert chez MySQL, lire quelques réponses et tester ce qui suit :

$ mysql_upgrade -u myuser -pmypassword -P myport -h myhost

Je relance MySQL WorkBench et ... tadaaa ! Voilà mes tables !!!

Je pensais que partager cette astuce pourrait servir ou me servir à nouveau ;) !

À lire également :

jeudi 22 septembre 2011

CentOS + Tomcat + beaucoup d'ouvertures de fichiers = java.net.SocketException: Too many open files

ExceptionTout est dans le titre !!! Comme d'habitude, c'est plus un pense-bête qu'un véritable article ... si ça peut aider ...

J'ai eu une surprise ce matin sur un serveur client de constater cette erreur :

java.net.SocketException: Too many open files


C'est un serveur sous CentOS 5.5 hébergeant un serveur MySQL, un serveur tomcat avec plusieurs Webapps, un serveur Apache et enfin un serveur propriétaire qui utilise pas mal de socket et a une base de donnée en interne ...

Cocktail génial pour visiblement dépasser la limite par défaut du système s'élevant à 1024 que l'on obtient en faisant un :

ulimit -n

Il y a 2 valeurs possibles à modifier, celle présente dans le fichier /proc/sys/fs/file-max par défaut, celle-ci est assez élevée (plus de 64000). Au besoin il faut modifier la ligne suivante :

...

fs.file-max = 64000

...

Si (comme tel était mon cas) la valeur de ce fichier est plus élevée, il reste à ajouter une entrée au fichier /etc/security/limits.conf :

user         -          nofile          8192

ou

@group         -          nofile          8192

La première colonne désigne l'utilisateur ou le groupe (grâce à @) ou encore n'importe qui grâce à *.
La seconde colonne, on détermine si la limite est soft ou hard, ou les 2 grâce à -.
La troisième colonne indique sur quel paramètre cette configuration s'exécute, ici nofile correspond au paramètre open files retourné par ulimit.
Enfin la dernière colonne indique la valeur.
Dans mon cas, j'ai rajouté :

@tomcat         -          nofile          8192
optitime           -          nofile          8192

Il est indiqué sur la documentation Red Hat de redémarrer le serveur pour que cela prenne effet. La solution peut consister à relancer le ou les services concernés ainsi que les sessions utilisateurs.

Voilà, en espérant que ça puisse aider et surtout m'éviter de rechercher cette information à nouveau ;) !

À lire également :

samedi 6 août 2011

Bienvenue sur Dotclear ! - Slobberbone V4

Slobberbone V4

Ceci est votre premier billet. Quand vous serez prêt à bloguer, connectez-vous pour le modifier ou le supprimer.

Alors oui, j'étais déjà sous Dotclear avant ... mais ce message de bienvenue existe car j'ai enfin migrer mon blog qui était hébergé chez Free http://slobberbone.free.fr/ vers mon serveur dédié chez OVH et du coup installation de Dotclear tout fraiche !!!
Après avoir lancé Communauté-SLA.org en ayant installé la totalité des outils sur ce serveur dédié chez OVH, il était temps d'y mettre mon blog personnel ! Cela faisait 2 ans que Free n'avait pas écraser l'ensemble de ma base de données, il ne fallait donc pas trop attendre ...

J'espère que le thème vous plaira, moi c'est le cas et ça me donne un peu plus envie de bloguer ! :D

Allé pour la route, une petite procédure pour installer Dotclear !

Dotclear 2

Installation des prérequis

Sous CentOS/Fedora : yum install httpd mysql-server mysql php

Configuration de MySQL


/etc/init.d/mysqld start
/usr/bin/mysql_secure_installation

Préparation de MySQL


Ici l'option "-proot" où "root" est mon mot de passe pour l'utilisateur root ... il va sans dire que ce n'est qu'un exemple :-) et on part du principe que tout est en local
mysql -u root -proot

Résultats :

#Welcome to the MySQL monitor.  Commands end with ; or \g.
#Your MySQL connection id is 7
#Server version: 5.0.77 Source distribution
#
#Type 'help;' or '\h' for help. Type '\c' to clear the buffer

On crée la base de donnée du blog :
mysqlcreate database blog;

#Query OK, 1 row affected (0.01 sec)


Ici on va créer un utilisateur dotclear avec un mot de passe dotclear ( à changer bien évidemment !
mysqlgrant all on blog.* to 'dotclear'@'localhost' identified by 'dotclear';

#Query OK, 0 rows affected (0.00 sec)

On réinitialise les droits
mysqlflush privileges;

#Query OK, 0 rows affected (0.00 sec)

Et on quitte mysql !
mysqlquit

#Bye

Configuration d'Apache

Pour ajouter la configuration, il vous suffit d'ajouter dans /etc/httpd/conf.d un repertoire monpseudo

cd /etc/httpd/conf.d/
mkdir monpseudo
cd monpseudo touch blog.conf

Ensuit on édite blog.conf vi blog.conf et on réalise une configuration comme telle :

ServerName blog.mondnomdedomaine.net
<LocationMatch "^/monpseudo/dotclear/+$">
    Options -Indexes
    ErrorDocument 403 /error/noindex.html
</LocationMatch>

Ici on part du principe que Dotclear à été installé à la racine de mon répertoire monpseudo, par défaut présent dans /var/www/.
cd /var/www/
mkdir monpseudo
chown apache:apache monpseudo

On recharge la configuration d'apache :
service httpd reload
Maintenant, il ne reste plus qu'à préparer l'installation de Dotclear !

Installation de Dotclear

cd /var/www/monpseudo
wget http://download.dotclear.net/loader/dotclear2-loader.php
chown apache:apache dotclear2-loader.php
Et voilà ! Pour terminer l'installation allez sur l'url d'installation de Dotclear : http://monsite/monpseudo/dotclear2-loader.php ! Là vous sera demandé des identifiants de connexion à la base de données MySQL que l'on a crée plus haut !
A vous de bloguer !

@ très bientôt !

À lire également :

jeudi 28 juillet 2011

Installation de Nagios sur CentOS sans RPM

Depuis le temps que j'en parlais ... voilà enfin ma procédure d'installation de Nagios 3.2 sous CentOS 5.CentOS
Alors tout d'abord, à l'époque il n'y avait pas de rpm (j'ai trouvé il y a peu un dépôt ... j'y reviendrais dans un autre billet). Donc compilation à la main !

Ensuite, les puristes crierons lorsqu'ils verront où j'installe Nagios ... le but était d'avoir quelque chose d'opérationnel assez rapidement. Faire mieux étant remis à plus tard. Si vous avez des modifications à apporter à cette procédure, je vous invite à laisser un commentaire ! Je la compléterai avec joie ! :)

Préparation de la machine

Avant toute chose, penser à bien configurer votre parefeu et SELinux. Pour un premier test, il faut désactiver le tout ! Pour le parefeu :
service iptables stop

Pour SELinux : vi /etc/selinux/config

# This file controls the state of SELinux on the system.
# SELINUX= can take one of these three values:
# enforcing - SELinux security policy is enforced.
# permissive - SELinux prints warnings instead of enforcing.
# disabled - SELinux is fully disabled.
SELINUX=disabled
# SELINUXTYPE= type of policy in use. Possible values are:
# targeted - Only targeted network daemons are protected.
# strict - Full SELinux protection.
SELINUXTYPE=targeted

Installation des pré-requis

Passage en root
su -

Installation prérequis
yum install gcc httpd mysql-server mysql-devel openssl yum install gd gd-devel libpng libpng-devel libjpeg libjpeg-devel zlib zlib-devel

Téléchargement des sources Nagios
cd /usr/local/
wget http://prdownloads.sourceforge.net/sourceforge/nagios/nagios-3.2.1.tar.gz
wget http://prdownloads.sourceforge.net/sourceforge/nagiosplug/nagios-plugins-1.4.14.tar.gz
wget http://prdownloads.sourceforge.net/sourceforge/nagios/nrpe-2.12.tar.gz
wget http://prdownloads.sourceforge.net/sourceforge/nagios/ndoutils-1.4b9.tar.gz

Décompression de Nagios Core
tar xfvz nagios-3.2.1.tar.gz
cd nagios-3.2.1/

Création du groupe et utilisateur nagios
groupadd nagios
groupadd nagcmd
useradd nagios -g nagios,nagcmd

Installation de Nagios

Nagios

Compilation de Nagios Core
./configure --prefix=/usr/local/nagios --enable-mysql --disable-pgsql --with-ndo2db-user=nagios --with-ndo2db-group=nagios --with-command-group=nagcmd

Résultats :

#*** Configuration summary for nagios 3.2.1 03-09-2010 ***:
#
# General Options:
# -
# Nagios executable: nagios
# Nagios user/group: nagios,nagios
# Command user/group: nagios,nagcmd
# Embedded Perl: no
# Event Broker: yes
# Install ${prefix}: /usr/local/nagios/
# Lock file: ${prefix}/var/nagios.lock
# Check result directory: ${prefix}/var/spool/checkresults
# Init directory: /etc/rc.d/init.d
# Apache conf.d directory: /etc/httpd/conf.d
# Mail program: /bin/mail
# Host OS: linux-gnu
#
# Web Interface Options:
#
# HTML URL: http://localhost/nagios/
# CGI URL: http://localhost/nagios/cgi-bin/
# Traceroute (used by WAP): /bin/traceroute
#
#
#Review the options above for accuracy. If they look okay,
#type 'make all' to compile the main program and CGIs.

make all

Résultats :

#*** Compile finished ***
#
#If the main program and CGIs compiled without any errors, you
#can continue with installing Nagios as follows (type 'make'
#without any arguments for a list of all possible options):
#
# make install
# - This installs the main program, CGIs, and HTML files
#
# make install-init
# - This installs the init script in /etc/rc.d/init.d
#
# make install-commandmode
# - This installs and configures permissions on the
# directory for holding the external command file
#
# make install-config
# - This installs *SAMPLE* config files in /usr/local/nagios//etc
# You'll have to modify these sample files before you can
# use Nagios. Read the HTML documentation for more info
# on doing this. Pay particular attention to the docs on
# object configuration files, as they determine what/how
# things get monitored!
#
# make install-webconf
# - This installs the Apache config file for the Nagios
# web interface
#
#
#*** Support Notes *******************************************
#
#If you have questions about configuring or running Nagios,
#please make sure that you:
#
# - Look at the sample config files
# - Read the HTML documentation
# - Read the FAQs online at http://www.nagios.org/faqs
#
#before you post a question to one of the mailing lists.
#Also make sure to include pertinent information that could
#help others help you. This might include:
#
# - What version of Nagios you are using
# - What version of the plugins you are using
# - Relevant snippets from your config files
# - Relevant error messages from the Nagios log file
#
#For more information on obtaining support for Nagios, visit:
#
# http://www.nagios.org/support/
#
#*************************************************************

make install
make install-init
make install-commandmode
make install-config
make install-webconf

Démarrage à  vide de Nagios
/etc/init.d/nagios start

Résultat :

#Starting nagios: done.

Installation et Configuration de MySQL si non installée

yum install mysql-server mysql
/etc/init.d/mysqld start
/usr/bin/mysql_secure_installation

Préparation de MySQL

Ici l'option "-proot" où "root" est mon mot de passe pour l'utilisateur root ... il va sans dire que ce n'est qu'un exemple :-) mysql -u root -proot

Résultats :

#Welcome to the MySQL monitor. Commands end with ; or \g.
#Your MySQL connection id is 7
#Server version: 5.0.77 Source distribution
#
#Type 'help;' or '\h' for help. Type '\c' to clear the buffer.

mysql> create database nagios;

#Query OK, 1 row affected (0.01 sec)

mysql> grant all on nagios.* to 'nagios'@'localhost' identified by 'nagios';

#Query OK, 0 rows affected (0.00 sec)

mysql> flush privileges;

#Query OK, 0 rows affected (0.00 sec)

mysql> quit

#Bye

Installation du module base de données NDO
architecture_ndo.jpg

Décompression de NDO
cd /usr/local/
tar xvfz ndoutils-1.4b9.tar.gz
cd ndoutils-1.4b9

Compilation NDO
./configure

Résultats :

#*** Configuration summary for ndoutils 1.4b9 10-27-2009 ***:
#
# General Options:
# -
# NDO2DB user: nagios
# NDO2DB group: nagios
#
#
#Review the options above for accuracy. If they look okay,
#type 'make' to compile the NDO utilities.

make

Mise en place de la librairie NDO dans Nagios
cp src/ndomod-3x.o /usr/local/nagios/bin/ndomod.o
cp src/ndo2db-3x /usr/local/nagios/bin/ndo2db

Création base Nagios
cd db
./installdb -u nagios -p nagios -h localhost -d nagios

Résultats :

#DBD::mysql::db do failed: Table 'nagios.nagios_dbversion' doesn't exist at ./installdb line 51.
#** Creating tables for version 1.4b9
# Using mysql.sql for installation...
#** Updating table nagios_dbversion
#Done!

cp /usr/local/ndoutils-1.4b9/config/ndo2db.cfg-sample /usr/local/nagios/etc/ndo2db.cfg
cp /usr/local/ndoutils-1.4b9/config/ndomod.cfg-sample /usr/local/nagios/etc/ndomod.cfg

Éditer les fichiers de configuration
cd /usr/local/nagios/etc/
vi ndo2db.cfg

Dans ce fichier vous renseignerez l'utilisateur de mysql :

# SOCKET TYPE
# This option determines what type of socket the daemon will create
# an accept connections from.
# Value:
# unix = Unix domain socket (default)
# tcp = TCP socket

#socket_type=unix
socket_type=tcp
...
# DATABASE USERNAME/PASSWORD
# This is the username/password that will be used to authenticate to the DB.
# The user needs at least SELECT, INSERT, UPDATE, and DELETE privileges on
# the database.

db_user=nagios
db_pass=nagios

vi ndomod.cfg
Modifier le type socket :

...
#output_type=file
output_type=tcpsocket
#output_type=unixsocket
...
#output=/usr/local/nagios/var/ndo.dat
output=127.0.0.1
#output=/usr/local/nagios/var/ndo.sock

vi nagios.cfg

Modifier le partie event_broker (/event_broker pour rechercher sous Vi)
-
# EVENT BROKER OPTIONS
# Accepte des datas de l'extérieur (dont NDO)
# Controls what (if any) data gets sent to the event broker.
# Values: 0 = Broker nothing
# -1 = Broker everything
# <other> = See documentation
event_broker_options=-1
broker_module=/usr/local/nagios/bin/ndomod.o config_file=/usr/local/nagios/etc/ndomod.cfg
-

Arrêt de Nagios
/etc/init.d/nagios stop

Démarrage du deamon NDO2DB
/usr/local/nagios/bin/ndo2db -c /usr/local/nagios/etc/ndo2db.cfg

Démarrage de Nagios
/etc/init.d/nagios start

Vérification du démarrage de Nagios
vi /usr/local/nagios/var/nagios.log
NB : Si Code 127 : Nagios Plugin non compilé

Installation des plugins Nagios

Décompression de Nagios Plugin
cd /usr/local
tar xvfz nagios-plugins-1.4.14.tar.gz

Compilation de Nagios Plugin
cd nagios-plugins-1.4.14
./configure

Résultats :

# --with-apt-get-command:
# --with-ping6-command: /bin/ping6 -n -U -w %d -c %d %s
# --with-ping-command: /bin/ping -n -U -w %d -c %d %s
# --with-ipv6: yes
# --with-mysql: /usr/bin/mysql_config
# --with-openssl: yes
# --with-gnutls: no
# --enable-extra-opts: no
# --with-perl: /usr/bin/perl
# --enable-perl-modules: no
# --with-cgiurl: /nagios/cgi-bin
# --with-trusted-path: /bin:/sbin:/usr/bin:/usr/sbin
# --enable-libtap: no

make
make install

Vérification des modules
ls /usr/local/nagios/libexec/
/etc/init.d/nagios restart

Changer authentification
vi /usr/local/nagios/etc/cgi.cfg
Exemple de configuration :

...
use_authentication=1
use_ssl_authentication=0
...

Pour le reste voici une brève explication :

  • authorized_for_system_information : indiquent quels sont les utilisateurs pouvant voir l'état des services
  • authorized_for_configuration_information : indiquent quels sont les utilisateurs pouvant voir la configuration de serveur Nagios
  • authorized_for_system_commands : indiquent quels sont les utilisateurs pouvant exécuter des commandes systèmes au travers de l'interface de Nagios
  • authorized_for_all_services : indiquent quels sont les utilisateurs pouvant voir l'état de tout les services (par défaut, on voit uniquement les services pour lesquels l'utilisateur est une personne de contact)
  • authorized_for_all_hosts : idem que ci-dessus mais pour les hôtes (les machines)
  • authorized_for_all_service_commands : indiquent quels sont les utilisateurs pouvant exécuter des commandes pour tous les services (par défaut, on peut exécuter des commandes uniquement sur les services pour lesquels l'utilisateur est une personne de contact)
  • authorized_for_all_host_commands : idem que ci-dessus mais pour les hôtes (les machines)

Je vous laisse le soin de compléter la configuration des personnes autorisées ou non à agir sur l'interface de Nagios !

Déclarer le user nagiosadmin
htpasswd -c /usr/local/nagios/etc/htpasswd.users nagiosadmin

NB :Pour ajouter un utilisateur
htpasswd /usr/local/nagios/etc/htpasswd.users <username>

Changer le propriétaire du répertoire Nagios
chown -Rf nagios:nagios /usr/local/nagios/

Redemarrer le module NDO et Nagios
ps -e | grep ndo2db
kill PID
/usr/local/nagios/bin/ndo2db -c /usr/local/nagios/etc/ndo2db.cfg
/etc/init.d/nagios restart

Modification du script de démarrage de nagios pour prendre en compte ndo2db
vi /etc/init.d/nagios

-
...
start) echo -n "Starting nagios:"
$NagiosBin -v $NagiosCfgFile > /dev/null 2>&1;
if $? -eq 0; then
########################################################################
###############################A Ajouter################################
su - $NagiosUser -c "/usr/local/nagios/bin/ndo2db -c /usr/local/nagios/etc/ndo2db.cfg"
########################################################################
su - $NagiosUser -c "touch $NagiosVarDir/nagios.log $NagiosRetentionFile"
...
stop)
echo -n "Stopping nagios: "
pid_nagios
killproc_nagios nagios
########################################################################
###############################A Ajouter################################
su - $NagiosUser -c "skill ndo2db"
########################################################################
...
-

Installation du skin Vautour
J'utilise un skin très agréable nommé Vautour car il faut avouer que l'interface de base de Nagios est repoussante ... Comme tout projet il faut savoir le vendre et celà passe par l'esthétique !
wget http://www.be-root.com/downloads/nagios/vautour/vautour_style.zip
unzip vautour_style.zip -d /usr/local/nagios/share/

Merci à l'équipe de Be-Root !

Voici un exemple :
Vautour

Et voilà votre installation de Nagios doit être prête ! Il ne reste plus qu'à configurer notre nagios pour qu'il surveille nos serveurs ! Mais ça c'est dans un prochain billet ;) !

Rappel

Vérifier la configuration
/usr/local/nagios/bin/nagios -v /usr/local/nagios/etc/nagios.cfg

Faire des propositions d'optimisation (juste pour avoir la commande ;) )
/usr/local/nagios/bin/nagios -s /usr/local/nagios/etc/nagios.cfg

À lire également :

mercredi 13 avril 2011

Domotique/Multimédia - Samsung Galaxy Tab sous CyanogenMod

Cela fait longtemps que je n'ai pas abordé ce sujet, mais depuis un achat d'une Samsung Galaxy Tab en décembre dernier, la partie multimédia a pris encore un tournant ! Terminé le pc portable qui traine avec un long câble afin d’accéder à Internet à tout moment !!! Cet élément couplé à XBMC que j'ai installé sur un pc dans mon salon donne une toute autre dimension à notre vie multimédia !
Samsung-galaxy-tab Et oui, disons-le franchement, j'ai craqué ! ... enfin avec ma femme on a craqué ! lol
Je ne vais pas faire ici le détail de cette tablette et de ces avantages, d'autres l'ont déjà fait et de toute façon, mon choix, lui est fait :D ! Je vais juste vous donner une procédure afin de pouvoir changer la ROM de votre Galaxy Tab et évidemment sous Fedora. A noter que l'opérateur de ma tablette est Orange, ainsi la surcouche est signée par ce même opérateur. C'est là où le bas blesse ... la surcouche graphique, le navigateur aussi ... bref, l'idée de ne aps pouvoir passer à une version supérieure d'Android sans que M Samsung et M Orange le veuille bien ! De plus, mon Samsung Galaxy Spica sous CyanogenMod doit y être pour quelque chose :) !

Bref, cessons de s'éterniser, voici la démarche à suivre pour passer en CyanogenMod (Beta donc à vos risques et périls) le tout avec une Fedora bien sûr !!!

Installation de Heimdall
Ce logiciel permet d'attaquer votre tablette via port usb afin d'y installer une nouvelle Rom ou un nouveau firmware. Ce logiciel est l'équivalent d'Odin, logiciel permettant les même opérations mais ne tournant que sur des systèmes Microsoft. Pour l'installer vous avez le fameux configure-make-make-install à partir des sources que vous trouverez sur le site du projet : http://www.glassechidna.com.au/products/heimdall/. En ce qui me concerne et comme je suis paresseux, j'ai opté pour la solution rpm qui sont fournis pour OpenSuse mais qui fonctionnent très bien sur ma Fedora 14

Pour une architecture x86 : yum install http://download.opensuse.org/repositories/hardware/openSUSE_11.3/i586/heimdall-1.1.1-1.1.i586.rpm http://download.opensuse.org/repositories/hardware/openSUSE_11.3/i586/heimdall-frontend-1.1.1-1.1.i586.rpm

Pour une architecture x86_64 : yum install http://download.opensuse.org/repositories/hardware/openSUSE_11.3/x86_64/heimdall-1.1.1-1.1.x86_64.rpm http://download.opensuse.org/repositories/hardware/openSUSE_11.3/x86_64/heimdall-frontend-1.1.1-1.1.x86_64.rpm

Pour lancer heimdall, vous pouvez soit utiliser l'interface graphique en lançant en ligne de commande heimdall-frontend soit utiliser heimdall directement en ligne de commande !

Téléchargement de CyanogenMod beta
wget http://files.deodexed.com/ModADroid-Galaxy-Tablet/Technomancer/tcm7beta.zip unzip tcm7beta.zip

Préparation de la Samsung Galaxy Tab

Root En ce qui concerne ma Galaxy Tab, celle-ci n'était pas rootée, j'ai donc utilisé z4root : market://search?q=pname:com.z4mod.z4root.
Une fois installé, activer l'usb debugging : “Menu” > “Settings” > Applications > Development > cocher “USB debugging”
Lancer z4root et taper sur le bouton “Root”, une fois fait, redémarrer la tablette et celle-ci retrouve rootée !

BootLoader Ensuite il faut s'assurer que votre tablette n'a pas son bootloader de bloqué, si tel est le cas, l'application et la procédure décrite sur le lien suivant vous permet de le débloquer : http://www.dkszone.net/unlock-samsung-galaxy-tab-bootloader.

Voilà tout est prêt, passons à l'étape ultime.

Flashage de la Samsung Galaxy Tab

Je tiens à rappeler que cette manipulation peut mal se passer, un risque existe, sachez-le ! voilà, c'est dit !

En premier lieu, la tablette ne doit pas être connectée via le port USB.

Vous avez donc Heimdall de lancé, allez chercher chacun des fichiers présents dans l'archive de CynogenMod que vous avez décompressé précédemment. Chaque fichier est suffisamment explicite pour ne pas que j'ai à préciser dans quelles cases aller les chercher je pense ... :)

Heimdall Frontend.

Une fois l'opération effectuée, il faut éteindre la Samsung Galaxy Tab puis la rallumer en appuyant simultanément sur le bouton "Home" + "volume-bas" + "Power" et les maintenir enfoncer 3 secondes. La tablette passe alors en mode "Downlod". Il reste à la connecter en USB à votre Fedora puis cliquer sur le bouton "start" dans heimdall.

L'installation du nouveau firmware s'effectue, une fois terminée la tablette démarre en mode "recovery". Utiliser les boutons de volumes pour naviguer dans les options et le bouton "Power" pour valider votre choix. Afin de réinitialiser l'ensembles des repertoires, il faut effectuer un Wipe de la tablette en séléctionnant l'option correspondante et choisir "factory reset".
Une fois revenu à l'accueil du recovery, redémarrer la tablette, celle-ci est ptrête à être configurer puis utilisée !!!

Voilà, maintenant il ne reste plus qu'à remonter les bugs et participer :) !

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mercredi 9 mars 2011

NagStaMon - Avoir ces notifications Nagios intégrées au système de notification de Gnome ou KDE

nagstamon 0.9.4 settingsBon je vous avais promis une procédure d'installation de Nagios 3.X sous Fedora/CentOS/RHEL, bah presque ! :)
En attendant voici un outil open source bien pratique, équivalent des plugins Nagios Checker sous Firefox ou Chromium, permettant d'intégrer les notifications de Nagios directement à votre système d'exploitation !!! (et oui ça fonctionne même avec la fenêtre ;) ! )

NagStaMon est donc un logiciel qui permet d'intégrer les notifications Nagios directement dans votre barre de notification ! Il offre les mêmes fonctionnalités que les plugins cités ci-dessus :

  • visible de manière permanente sur le bureau
  • connexion à différent Nagios avec la possibilité de les activer/désactiver séparément
  • status rafraichit automatiquement
  • Info-bulle donnant un rapide résumé de la situation
  • notifie les utilisateurs via des sons et des clignotements dans la barre de notification
  • permet le filtre sur des services ou des hôtes à l'aide d'expression régulières
  • accès rapide à la page principale de Nagios , ainsi qu'à celles des services ou des hôtes
  • accès rapide aux services et hôtes correspondant aux alertes remontées
  • accès rapide aux hôtes via SSH/RDP/VNC/WWW à l'aide d'un clic droit sur l'info-bulle
  • suit les couleurs des status de Nagios (green=all ok, yellow=warning, orange=unknown, red=critical, darkred=unreachable, black=host is down)
  • possibilité de filtrer les alertes que l'on souhaite remonter
  • deux tailles possible de notification
  • possibilité de rendre la notification hors barre de status par simple glisser
  • démarre au lancement de la session
  • sauvegarde des préférences dans $HOME/.nagstamon.conf

nagstamon 0.9.4 notifications

Préparation de l'installation :

J'ai commencé par installer le Release Candidate, mais visiblement ce n'est pas encore ça ... j'ai donc installé la version stable 9.4
Cependant j'ai du user du yum afin de le lancer :
su -
yum install python-lxml sox
Dommage que les dépendances ne soient pas sur le rpm fournis ... c'est quand même tous l'avantage d'un rpm ... :)

Enfin un petit yum install http://downloads.sourceforge.net/project/nagstamon/nagstamon/nagstamon%200.9.4/nagstamon-0.9.4-2.noarch.rpm

Et voilà le tour est joué ! Il n'y a plus qu'à configurer le bébé et hop votre Nagios est en osmose avec votre Fedora :) !
@ bientôt !!!

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mardi 8 mars 2011

Où en suis-je ?

Bonjour à tous !

Ce blog est peu actif de manière général, je n'ai pas de temps, entre la direction de Muffin, la gestion du serveur Communauté-SLA.org, la rédaction et gestion de Paquets Fedora du Jour, la gestion du projet politique EcoHumanismeRadical, mon travail au sein d'Opti-Time (qui me permet de voir beaucoup de chose dans le domaine du libre) et enfin une vie personnelle (et oui, j'en ai une !!!), je vois de plus en plus le temps pour chacun se réduire !

direction?Pas facile de gérer ... surtout qu'en fond, j'ai aussi des envies en terme de domotique, à réaliser, du coup je manque aussi de temps pour avancer dans ce projet. D'ailleurs au passage pour ceux que ça intéresse, j'ai migrer mon NAS ReadyNas Duo vers un ReadyNas Ultra 4 en Novembre dernier, je crois ! Mais ça sera l'objet d'un prochain billet ! (Tonido, transmission, Weave Server, ect sont autant d'installation que j'aimerai publier sur ce blog).

Bref, entre la mise en place d'un serveur Nagios, d'un portail communautaire (avec accueil, forum (fluxBB), planet (BilboPlanet), chat (JappixMini), plateforme de blog (Dotclear) et wiki (Dokuwiki)), des éléments d'administration (phpMyAdmin, phpMyBackup, phpPgAdmin), de la gestion de serveurs virtuels (ESXi, Xen, VirtualBox), outils divers (TikiWiki, OpenFire, Papillon), des outils de compilations (Maven, Continuum, Saunar). Des création de rpm que j'aimerai diffuser (rpm de tomcat multiple basé sur le tomcat de yum, rpm de plugin eclipse, pour des plugin nagios, talend, birt, ect ...).

J'ai aussi des envies de partager et de communiquer sur un ETL open source Talend, sur lequel j'ai été formé récemment ...
Et dans tout ça, j'en oublie très certainement ...

Mine de rien, je pense qu'avec 3 mois de retard je viens de réaliser une sorte de billet "Bonnes résolutions 2011" ! :) !

Je vais commencer par fournir une procédure d'installation de Nagios 3.X sous Fedora et CentOS. Je vais rédiger ce billet aujourd'hui, on verra quand je le publierai réellement ;) !

Alors à bientôt et j'espère réaliser plus de billets rendez-vous dans quelques temps afin de voir ce que j'ai réalisé ... ou pas !

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jeudi 21 octobre 2010

TOra - Trousse à outil d'Oracle Database

Un peu en avance sur le week-end, mais bon, comme je n'ai pas toujours le temps de publier ...

TOra_logoPrésentation

TOra est une trousse à outils pour Oracle qui vise à aider le DBA. Il permet la mise au point des dispositifs PL/SQL, de créer des worksheet SQL avec la mise en évidence de syntaxe, de naviguer dans la base et un ensemble complet des outils de DBA. TOra inclut également le support de MySQL et de Postgres.

Installation

Pour l'installer sous Fedora, il vous faudra installer oracle-instantclient11.2-basic disponible :

Dans un terminal effectuez :

# yum localinstall --nogpgcheck oracle-instantclient11.2-basic-11.2.0.2.0.x86.rpm ou # yum localinstall --nogpgcheck oracle-instantclient11.2-basic-11.2.0.2.0.x86_64.rpm

Une fois oracle-instantclient, il ne vous reste plus qu'à installer TOra !

Pour cela direction le site du projet TOra ou Site Officiel.

Rendez-vous sur la page http://sourceforge.net/projects/tora/files/ et installez le paquet pour Fedora.

# yum localinstall --nogpgcheck tora-2.1.3-1.fc13.x86.rpm
ou
# yum localinstall --nogpgcheck tora-2.1.3-1.fc13.x86_64.rpm

Et voilà TOra est installé !

Configuration

Maintenant pour pouvoir s'en servir, il vous faut effectuer en root les commandes suivantes en x86 :

cd /usr/lib/oracle/11.2/client/lib/ # ln -s libclntsh.so.11.1 libclntsh.so # ln -s libocci.so.11.1 libocci.so
Puis :
# ln -s /usr/lib/oracle/11.2/client/lib/libnnz11.so /usr/lib/libnnz11.so # ln -s /usr/lib/oracle/11.2/client/lib/libclntsh.so /usr/lib/libclntsh.so

Maintenant pour pouvoir s'en servir, il vous faut effectuer en root les commandes suivantes en x86_64 :

cd /usr/lib/oracle/11.2/client64/lib/ # ln -s libclntsh.so.11.1 libclntsh.so # ln -s libocci.so.11.1 libocci.so
Puis :
# ln -s /usr/lib/oracle/11.2/client64/lib/libnnz11.so /usr/lib64/libnnz11.so # ln -s /usr/lib/oracle/11.2/client/lib64/libclntsh.so /usr/lib64/libclntsh.so

Tout est prêt il ne vous reste plus qu'à créer un script qui va vous permettre de lancer TOra :

On crée un répertoire dans le dossier de votre utilisateur:
$ mkdir ~/.TOra Créez un fichier TOra.sh dans ce repertoire .TOra contenant le code suivant :
@@#!/bin/bash export LD_LIBRARY_PATH=/usr/lib/oracle/11.2/client64/lib/ export ORACLE_HOME=/usr/lib/oracle/11.2 tora@@ $ chmod 755 .TOra/*

Utilisation

Pour lancer TOra :
$ .TOra/TOra.sh &

TOraEt voilà, il ne vous reste plus qu'à utiliser Alacarte pour créer une entrée dans votre menu GNOME !

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vendredi 26 février 2010

Domotique - MisterHouse sur un ReadyNAS Duo

ReadyNas DuoDans ce billet je vais vous expliquer comment j'ai fais fonctionner le module CM11 (la procédure est la même pour CM15) avec MisterHouse sur un serveur NetGear ReadyNas Duo.

Ce serveur tourne sur une Debian made by NetGear il me sert de serveur "fourre-tout". J'ai convaincu des collègues d'acheter le même, et il s'est avéré que l'un d'entre eux possédait déjà de la domotique au sein de son doux foyer. Et oui, encore ce fameux collègue !!! Bref, tout ça pour vous dire que con CM11 n'était pas reconnu sur ce serveur. En effet étant une installation minimaliste de Debian, beaucoup de modules ne sont pas présents, notamment le pl2303 et le usbserial. Ces modules, pourront surement me servir lors de l'installation de mon module plcbus ...

Nous avons donc le serveur d'un coté et de l'autre, ma station de travail (enfin mon portable) sous Fedora 11.

Voici les étapes à suivre afin de compiler ces 2 modules, notez que je ne décrirez pas le fichier de configuration de MisterHouse, une fois le module reconnu, il suffit de suivre la documentation afin de le faire fonctionner.

Sur la machine de compilation sous Fedora :

Installation de Cross-compiler dans /usr/local/.
Si le lien ne fonctionne pas, vous l'avez aussi ici !

Ensuite vérifiez que vous avez bien les paquets suivants d'installés : gcc gdb g++ glibc glibc-devel ncurses-devel ncurses-term kernel-devel (il est possible qu'il en manque, je vous laisse user du yum install à votre guise!)

Pour la suite des opérations, vous aurez besoin de récupérer les sources sur ce lien : http://www.readynas.com/?page_id=2324.

Voici les opérations à effectuer :
wget -q http://www.readynas.com/download/GPL/RND4_***.zip
unzip -q RND4_***.zip -d ./GPL
cd GPL/linux-x86-2.6/
cp arch/padre/defconfig .config
make ARCH=padre CROSS_COMPILE=sparc-linux- menuconfig

Maintenant aller chercher le module que vous souhaitez compiler :
|||Required modules: -> Device Drivers -> |||| USB Support -> USB Serial Converter Support -> USB Prolific 2303 Single Port Serial Driver

make modules_install
Si je me souviens bien, il va y avoir une erreur de compilation à ce moment là dû à un bogue dans cette version de noyau < 2.6.18, il faut juste effectuer un changement dans le fichier suivant :
nano scripts/mod/sumversion.c
Ajouter : #include <limits.h> en haut du fichier.
Puis on relance la compilation !
make && make modules_install

Vous trouverez GPL/linux-x86-2.6/drivers/usb/serial/usbserial.ko et drivers/usb/serial/pl2303.ko à copier/coller sur le ReadyNas Duo.

Sur le ReadyNas Duo :

cp usbserial.ko /lib/modules/2.6.17ReadyNas/kernel/drivers/usb/serial/
cp pl2303.ko /lib/modules/2.6.17ReadyNas/kernel/drivers/usb/serial/
Puis on va ajouter le chargement des modules au lancement du serveur :
nano /etc/modprobe.d/aliases
On ajoute le chemin vers les 2 modules, puis :
modprobe usbserial
modprobe pl2303
ou directement :
insmod /lib/modules/2.6.17ReadyNas/kernel/drivers/usb/serial/usbserial.ko
insmod /lib/modules/2.6.17ReadyNas/kernel/drivers/usb/serial/pl2303.ko

pour vérifier que les modules sont bien reconnus :

dmesg -c

Et voilà !!!

Au cas où pour la version 4.1.6 du firmware du ReadyNas Duo, voici les modules compilés : pl2303.ko et usbserial.ko, ça vous évitera le travail du dessus ;-) !

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